Sans peur et sans reproche.
Bobby Destounis, directeur des services numériques chez Marketel, s’est arrêté à l’école des HEC de Montréal pour parler aux étudiants d’analyse de campagnes numériques.
Les boules de cristal et les machines à voyager dans le temps n’existent pas encore – ou n’ont pas encore été découvertes –. Nous n’avons donc d’autre choix que de continuer à apprendre de nos expériences, de nos erreurs et, bien sûr, de nos succès pour anticiper, innover et aller de l’avant en toute confiance. La semaine dernière, Bobby Destounis, directeur des stratégies numériques chez Marketel, a pris la parole aux HEC devant les étudiants du DESS (dont l’un des professeurs n’est nul autre que le Marketeliste Benoit Chapellier, vice-président, connexions créatives) et des professionnels de l’industrie ; parmi les sujets abordés : l’analyse des campagnes publicitaires pendant et après leur déploiement, et l’anticipation de l’avenir.
Bobby a abordé les éléments clés à prendre en considération au moment de la planification et de la réalisation des projets et des campagnes, y compris la façon de gérer l’incertitude et la nécessité d’apprendre à travailler dans un environnement technologique en constante évolution. Nous devons faire comme les caméléons, examiner notre environnement et nous adapter aux changements rapides des technologies et des comportements des consommateurs ; sans oublier de multiplier les canaux de communication, car nous ne devons pas seulement survivre, nous devons atteindre l’excellence.
Bobby a poursuivi son exposé en expliquant que nous vivons dans un monde où les médias sociaux et le numérique sont en pleine ébullition. Évoluer devient une nécessité absolue, et tout doit être mesurable afin d’établir le succès ou l’échec de nos efforts. Parlant d’échec, il a insisté sur le fait que l’échec n’est pas forcément mauvais dans la mesure où il se produit rapidement et où il est subi avec élégance. Dans le monde multiplateforme qui est désormais le nôtre, où les frontières entre le Web et le monde réel tendent à s’estomper, nous devons avancer sans crainte d’échouer.?
Prochaine étape du tour du monde numérique entamé par Bobby : l’UQAM, où il engagera le dialogue avec les étudiants de l’École des sciences de la gestion.
Les boules de cristal et les machines à voyager dans le temps n’existent pas encore – ou n’ont pas encore été découvertes –. Nous n’avons donc d’autre choix que de continuer à apprendre de nos expériences, de nos erreurs et, bien sûr, de nos succès pour anticiper, innover et aller de l’avant en toute confiance. La semaine dernière, Bobby Destounis, directeur des stratégies numériques chez Marketel, a pris la parole aux HEC devant les étudiants du DESS (dont l’un des professeurs n’est nul autre que le Marketeliste Benoit Chapellier, vice-président, connexions créatives) et des professionnels de l’industrie ; parmi les sujets abordés : l’analyse des campagnes publicitaires pendant et après leur déploiement, et l’anticipation de l’avenir.
Bobby a abordé les éléments clés à prendre en considération au moment de la planification et de la réalisation des projets et des campagnes, y compris la façon de gérer l’incertitude et la nécessité d’apprendre à travailler dans un environnement technologique en constante évolution. Nous devons faire comme les caméléons, examiner notre environnement et nous adapter aux changements rapides des technologies et des comportements des consommateurs ; sans oublier de multiplier les canaux de communication, car nous ne devons pas seulement survivre, nous devons atteindre l’excellence.
Bobby a poursuivi son exposé en expliquant que nous vivons dans un monde où les médias sociaux et le numérique sont en pleine ébullition. Évoluer devient une nécessité absolue, et tout doit être mesurable afin d’établir le succès ou l’échec de nos efforts. Parlant d’échec, il a insisté sur le fait que l’échec n’est pas forcément mauvais dans la mesure où il se produit rapidement et où il est subi avec élégance. Dans le monde multiplateforme qui est désormais le nôtre, où les frontières entre le Web et le monde réel tendent à s’estomper, nous devons avancer sans crainte d’échouer.?
Prochaine étape du tour du monde numérique entamé par Bobby : l’UQAM, où il engagera le dialogue avec les étudiants de l’École des sciences de la gestion.
