La confiance règne. Ou pas.
Les banques se classent au premier rang parmi les entreprises ou les marques à qui l’on fait confiance. Qu’en est-il des autres ?
Quand il s’agit de partager des données personnelles en ligne, nous réagissons tous différemment, comme on a pu le découvrir dans la troisième partie de notre série sur la récente étude du Groupe McCann, « La vérité sur la vie privée ». Mais en qui avons-nous confiance ? Les résultats de l’étude mondiale sont intéressants pour les annonceurs qui désirent comprendre et développer les relations entre les marques de leurs clients et les consommateurs. Selon l’étude, les banques, les sociétés de cartes de crédit et les entreprises des secteurs médical et pharmaceutique sont celles à qui l’on fait le plus confiance ; on associe à ces organisations un sens des responsabilités et un certain lien émotif. Si l’on tient compte du fait que les consommateurs sont généralement frileux à l’idée de divulguer des renseignements financiers, les résultats indiquent un haut niveau de confiance. Plus bas dans l’échelle de confiance se situent les marques des secteurs électronique, technologique, alimentaire et de l’assurance automobile.
Et qui trouve-t-on tout en bas de l’échelle, dans la catégorie « peu crédible » ? Dans l’ordre décroissant : les secteurs du vêtement, de l’automobile, des sports, de la beauté, et pour finir, les sites de rencontre pour lesquels le niveau de confiance chute de façon spectaculaire. Ce que ces marques ont en commun ? Leurs produits ou leurs services ne comblent pas des besoins essentiels à notre santé, notre sécurité ou notre stabilité financière, et représentent donc un luxe plutôt qu’une nécessité.
« Il n’est pas étonnant que les institutions financières aient autant la confiance des consommateurs puisqu’elles ont été les premières, il y a près de 30 ans, à mettre en service un réseau électronique interactif de transactions qui a su démontrer sa capacité à préserver la sécurité des informations échangées. En termes communicationnels, la confiance a toujours été, et restera, une question de fiabilité », explique Roch Berniquez, vice-président, plateformes numériques chez Marketel. En conclusion, l’étude suggère que pour gagner et conserver la confiance de leurs clients, les marques doivent penser et agir comme une banque ; elles doivent offrir un contrôle sur l’utilisation des données personnelles, la possibilité de choisir de ce qui peut être partagé ou non, un engagement indéfectible à préserver la sécurité et la confidentialité en plus d’expliquer au consommateur ce qu’il a à gagner en partageant des renseignements personnels.
Quand il s’agit de partager des données personnelles en ligne, nous réagissons tous différemment, comme on a pu le découvrir dans la troisième partie de notre série sur la récente étude du Groupe McCann, « La vérité sur la vie privée ». Mais en qui avons-nous confiance ? Les résultats de l’étude mondiale sont intéressants pour les annonceurs qui désirent comprendre et développer les relations entre les marques de leurs clients et les consommateurs. Selon l’étude, les banques, les sociétés de cartes de crédit et les entreprises des secteurs médical et pharmaceutique sont celles à qui l’on fait le plus confiance ; on associe à ces organisations un sens des responsabilités et un certain lien émotif. Si l’on tient compte du fait que les consommateurs sont généralement frileux à l’idée de divulguer des renseignements financiers, les résultats indiquent un haut niveau de confiance. Plus bas dans l’échelle de confiance se situent les marques des secteurs électronique, technologique, alimentaire et de l’assurance automobile.
Et qui trouve-t-on tout en bas de l’échelle, dans la catégorie « peu crédible » ? Dans l’ordre décroissant : les secteurs du vêtement, de l’automobile, des sports, de la beauté, et pour finir, les sites de rencontre pour lesquels le niveau de confiance chute de façon spectaculaire. Ce que ces marques ont en commun ? Leurs produits ou leurs services ne comblent pas des besoins essentiels à notre santé, notre sécurité ou notre stabilité financière, et représentent donc un luxe plutôt qu’une nécessité.
« Il n’est pas étonnant que les institutions financières aient autant la confiance des consommateurs puisqu’elles ont été les premières, il y a près de 30 ans, à mettre en service un réseau électronique interactif de transactions qui a su démontrer sa capacité à préserver la sécurité des informations échangées. En termes communicationnels, la confiance a toujours été, et restera, une question de fiabilité », explique Roch Berniquez, vice-président, plateformes numériques chez Marketel. En conclusion, l’étude suggère que pour gagner et conserver la confiance de leurs clients, les marques doivent penser et agir comme une banque ; elles doivent offrir un contrôle sur l’utilisation des données personnelles, la possibilité de choisir de ce qui peut être partagé ou non, un engagement indéfectible à préserver la sécurité et la confidentialité en plus d’expliquer au consommateur ce qu’il a à gagner en partageant des renseignements personnels.
